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	<title>Les Reportages du Fourneau---- </title>
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	<description>Le site reportagesdufourneau.com regroupe tous les reportages, interviews, photos et vid&#233;os effectu&#233;s par l'&#233;quipe du Fourneau, &#224; l'occasion des rendez-vous publics qu'il programme mais ce site est avant tout un outil collaboratif ! Nous vous invitons &#224; y contribuer en y d&#233;posant vos photos, textes, commentaires... Bravo pour votre contribution et &#224; bient&#244;t dans l'espace public !</description>
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		<title>Les Reportages du Fourneau</title>
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 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		La parole &#224; Laure Terrier, chor&#233;graphe</title>
		
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Jeanne Simone</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Laure Terrier, chor&#233;graphe &lt;br class='autobr' /&gt; Vous avez imagin&#233; cette nouvelle cr&#233;ation avec l'&#233;crivain Antoine Mouton. Comment avez-vous collabor&#233; ? Laure Terrier Nous avons pass&#233; du temps ensemble &#224; observer nos pratiques d'&#233;critures, chor&#233;graphique et textuelle, en relation avec ce qu'on nomme espace public. Le mot &#171; travail &#187; s'est impos&#233;, tant il concerne chacun de nous, comme un point commun de ce collectif que nous formons. Nous avions le d&#233;sir de nous appuyer sur ce mot, dans ce qu'il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/+-Jeanne-Simone-471-+.html" rel="tag"&gt;Jeanne Simone&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L124xH150/adobe_express_-_file_36_-6dcbf.jpg?1740565021' class='spip_logo spip_logo_right' width='124' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Laure Terrier, chor&#233;graphe&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Vous avez imagin&#233; cette nouvelle cr&#233;ation avec l'&#233;crivain Antoine Mouton. Comment avez-vous collabor&#233; ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Laure Terrier&lt;/strong&gt; Nous avons pass&#233; du temps ensemble &#224; observer nos pratiques d'&#233;critures, chor&#233;graphique et textuelle, en relation avec ce qu'on nomme espace public. Le mot &#171; travail &#187; s'est impos&#233;, tant il concerne chacun de nous, comme un point commun de ce collectif que nous formons. Nous avions le d&#233;sir de nous appuyer sur ce mot, dans ce qu'il &#233;voque en soi, &#233;motionnellement, physiquement, dans l'imaginaire autant, et de lui apposer un possible d&#233;senclavement. Que se passe-t-il si on regarde le &#171; travail &#187;, longuement, vraiment. Si l'on ne le vit plus par habitude, mais qu'on le re consid&#232;re. On peut peut-&#234;tre alors prendre un peu d'air, de distance. On peut ensuite, sans doute, d&#233;construire encore et s'&#233;manciper. Aller son propre chemin, &#234;tre plut&#244;t que faire. Et alors, s'il on est, comment on relationne ensemble ? Sans aucun doute, autrement que dans le monde du &#171; sans contact &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Maintenant, nous fabriquons la pi&#232;ce. Antoine a quasi termin&#233; l'&#233;criture d'un long po&#232;me, que je tisse avec les pr&#233;sences des danseurs et danseuses, avec l'espace public, et aussi avec les sons et la musique d'Anne-Julie Rollet. Et Antoine fait partie des danseurs diseurs. C'est joyeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Comment travaillez-vous la partition des corps dans l'espace public ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;LT&lt;/strong&gt; J'ai des d&#233;sirs chor&#233;graphiques clairs, que je cherche &#224; transmettre &#224; l'&#233;quipe, en ateliers. C'est artisanal la danse. On a des intentions, des images, et on travaille la mati&#232;re corps pour que l'image arrive, pour que la danse exprime ce qu'on pressentait. On fait &#231;a. On travaille le corps et ses intentions (et c'est aussi &#233;motionnel), avec diff&#233;rentes envies : comment on voit d'abord des gens, et qu'en ces gens, on sent/voit une chute, un l&#226;cher, quelque chose qui arr&#234;te de tenir. Qui s'ouvre. &#192; l'espace, &#224; l'autre, &#224; soi-m&#234;me. Puis on cherche dans la danse des formes qui racontent comment on relationne entre humains civilis&#233;s et occidentaux, puis comment, en pla&#231;ant l'attention dans se sentir &#234;tre, on pourrait relationner autrement, former des cabanes &#233;ph&#233;m&#232;res de liens, de contacts, de touch&#233;s, diff&#233;rents. Le jeu ici avec l'espace public, c'est partir de lui, de gestes et mani&#232;re d'y &#234;tre classiques, d'usages communs, pour porter attention &#224; du petit, du d&#233;licat, du sensible. De l'organicit&#233; vuln&#233;rable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Au-del&#224; de la chor&#233;graphie et du texte, &lt;i&gt;Animal travail&lt;/i&gt; int&#232;gre aussi la cr&#233;ation musicale d'Anne-Julie Rollet et une composition chant&#233;e de Marie Nachury. Comment s'articulent ces diff&#233;rentes pratiques artistiques ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;LT&lt;/strong&gt; Ce sont des mati&#232;res diff&#233;rentes et semblables. Il s'agit toujours de bouger l'espace et d'agiter les particules, pour en &#234;tre touch&#233; et s'attendrir. Le travail d'Anne-Julie ici, c'est apporter un air cin&#233;matographique &#224; la pi&#232;ce, c'est aussi faire sonner les bruits du monde (elle utilise des enregistrements de situations musicales et sonores du quotidien) et ses voix (par l'usage concret de radios). C'est aussi distordre tout ce r&#233;el, ce connu, pour en faire de la mati&#232;re sonore, qui aide &#224; plonger dans le dedans du vivant. Les radios, &#231;a rentre fort en r&#233;sonnance avec la question de s'accorder les uns&#183;es aux autres, avoir chacun&#183;e sa propre fr&#233;quence, sonner de &#231;a, ensemble. Marie Nachury a compos&#233; un chant complexe et sublime. Ce chant, c'est entendre l'int&#233;riorit&#233; des danseurs et danseuses, la voix, le souffle, et encore ici, comment ces voix, ces tonalit&#233;s, sonnent ensemble, peuvent, momentan&#233;ment, composer de leurs hauteurs et textures diverses, un chant commun, et qui touche &#224; la beaut&#233;. Un petit bout d'utopie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		La parole &#224; Delphine Kermel, charg&#233;e de mission projets culturels et renouvellement de la charte du Parc Naturel R&#233;gional d'Armorique</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/La-parole-a-Delphine-Kermel-chargee-de-mission-projets-culturels-et.html</link>
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		<dc:date>2025-02-26T09:42:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>La Fausse Compagnie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Delphine Kermel, charg&#233;e de mission projets culturels et renouvellement de la charte du Parc Naturel R&#233;gional d'Armorique &lt;br class='autobr' /&gt; Dans quel contexte s'inscrit l'accueil en r&#233;sidence de La Fausse Compagnie ? Delphine Kermel Cette action s'inscrit dans la politique culturelle d'aide &#224; la cr&#233;ation contemporaine men&#233;e par le Parc d'Armorique, qui vise &#224; favoriser la participation des habitants et &#224; soutenir la vitalit&#233; du territoire. En d&#233;veloppant des projets culturels participatifs, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/-Les-interviews-.html" rel="directory"&gt;Les interviews&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/+-La-Fausse-Compagnie-+.html" rel="tag"&gt;La Fausse Compagnie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH150/adobe_express_-_file_38_-e8cb9.jpg?1740565022' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Delphine Kermel, charg&#233;e de mission projets culturels et renouvellement de la charte du Parc Naturel R&#233;gional d'Armorique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Dans quel contexte s'inscrit l'accueil en r&#233;sidence de La Fausse Compagnie ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Delphine Kermel&lt;/strong&gt; Cette action s'inscrit dans la politique culturelle d'aide &#224; la cr&#233;ation contemporaine men&#233;e par le Parc d'Armorique, qui vise &#224; favoriser la participation des habitants et &#224; soutenir la vitalit&#233; du territoire. En d&#233;veloppant des projets culturels participatifs, le Parc souhaite en effet susciter des occasions de dialoguer autrement avec les habitants. C'est dans cette volont&#233; que nous nous associons cette ann&#233;e au Fourneau et &#224; la commune de Guerlesquin pour accueillir pendant trois mois (de janvier &#224; tout d&#233;but avril) Claire-No&#235;l et Thomas Le Saulnier de La Fausse Compagnie. Baptis&#233; &lt;i&gt;mMm - mini Maison mobile&lt;/i&gt;, leur projet artistique, qui est aussi un projet de vie, vise &#224; tisser des liens avec les habitants et nourrir leur activit&#233; de recherche et de cr&#233;ation. C'est ce lien fort au territoire qui nous a s&#233;duits et d&#233;cid&#233;s &#224; accompagner ce projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&#192; &#233;chelle de la commune et plus largement du Parc Naturel R&#233;gional d'Armorique, quels sujets sont interrog&#233;s par le biais de ce projet ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;DK&lt;/strong&gt; La proposition originale de Claire-No&#235;l et Thomas Le Saulnier, qui consistait &#224; poser, non pas leurs valises mais leur mini Maison mobile dans une commune du Parc naturel, nous a imm&#233;diatement interpel&#233;s. En effet, il s'agissait &#224; la fois d'un projet de r&#233;sidence de cr&#233;ation artistique, avec le souhait de partager aux habitants des moments de r&#233;p&#233;tition et certaines coulisses de leur processus cr&#233;atif. Mais c'&#233;tait aussi l'exploration d'un nouveau mode de vie itin&#233;rant et sobre. Ayant &#224; c&#339;ur de cr&#233;er des liens avec les autres habitants, ils proposent des trocs de musique ou de menus services contre une lessive, l'invitation &#224; une r&#233;p&#233;tition contre l'h&#233;bergement des instruments dans un coin du salon ou du grenier. Ce retour de l'humain au c&#339;ur des &#233;changes nous int&#233;ressait beaucoup. &lt;br class='autobr' /&gt;
La pr&#233;sence &#224; la fois discr&#232;te, po&#233;tique et chaleureuse de ce couple de musiciens qui a voulu mettre en coh&#233;rence son mode de vie et sa pratique artistique avec ses convictions humaines et &#233;cologiques interroge de nombreuses th&#233;matiques d'intervention du Parc naturel et plus largement les th&#233;matiques de la transition &#233;cologique : comment se d&#233;placer, se loger, se nourrir, se chauffer, se procurer de l'eau, recycler ses d&#233;chets&#8230;Toutes ces questions trouvent des r&#233;ponses tr&#232;s visibles et &#233;videntes en visitant la mini Maisons mobile. L'installation de la mMm souligne aussi d'autres questions plus sociales et soci&#233;tales : c'est quoi vivre dans une petite ville rurale ? Comment cr&#233;er ou recr&#233;er des liens sociaux ? Comment s'installer dans un territoire rural ? Comment accueillir les nouveaux habitants ?&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Voil&#224; plusieurs semaines que La Fausse Compagnie est install&#233;e &#224; Guerlesquin. Comment se passe la cohabitation entre les habitants et les artistes ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;DK&lt;/strong&gt; Claire-No&#235;l et Thomas Le Saulnier ont re&#231;u un accueil tr&#232;s chaleureux &#224; Guerlesquin. En quelques semaines, ils ont rencontr&#233; de nombreux habitants, voisins, responsables associatifs, enseignants&#8230;La pendaison de cr&#233;maill&#232;re de la mini Maison mobile, le 17 janvier dernier, a permis &#224; une trentaine d'entre eux de d&#233;couvrir le fonctionnement de cette dr&#244;le d'habitation quasi autonome mais aussi d'appr&#233;cier la musique et la convivialit&#233; de leurs h&#244;tes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Herv&#233; Tilly, &#233;lu &#224; la culture &#224; Guerlesquin et d&#233;l&#233;gu&#233; du Parc naturel a soulign&#233; la grande implication des deux artistes dans la vie locale et remarqu&#233; que leurs propositions musicales et rendez-vous r&#233;unissaient &#224; la fois des habitu&#233;s des &#233;v&#232;nements culturels de Guerlesquin et des personnes que l'on voyaient habituellement moins, preuve des liens qu'ils ont d&#233;j&#224; commenc&#233; &#224; tisser localement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		La parole &#224; Gwenn Le Bars, musicien</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/La-parole-a-Gwenn-Le-Bars-musicien.html</link>
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		<dc:date>2025-02-26T09:42:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Compagnie du Coin (La)</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Gwenn Le Bars, musicien &lt;br class='autobr' /&gt; 95% MORTEL se pr&#233;sente comme une r&#233;ponse artistique &#224; la complexit&#233; du changement perp&#233;tuel de notre environnement. Selon vous, de quelle mani&#232;re la musique permet de partager de nos interrogations sur le monde et la soci&#233;t&#233; ? Et quelles formes prend la musique dans votre nouvelle cr&#233;ation ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Gwenn Le Bars Ha ha, bonne question. Pour commencer la musique ne sera pas seule actrice dans ce spectacle. Elle sera accompagn&#233;e du ch&#339;ur th&#233;&#226;tral, exercice (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/-Les-interviews-.html" rel="directory"&gt;Les interviews&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/+-Compagnie-du-Coin-La-+.html" rel="tag"&gt;Compagnie du Coin (La)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH150/adobe_express_-_file_39_-2671c.jpg?1740565022' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Gwenn Le Bars, musicien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&lt;i&gt;95% MORTEL &lt;/i&gt; se pr&#233;sente comme une r&#233;ponse artistique &#224; la complexit&#233; du changement perp&#233;tuel de notre environnement. Selon vous, de quelle mani&#232;re la musique permet de partager de nos interrogations sur le monde et la soci&#233;t&#233; ? Et quelles formes prend la musique dans votre nouvelle cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Gwenn Le Bars&lt;/strong&gt; Ha ha, bonne question. Pour commencer la musique ne sera pas seule actrice dans ce spectacle. Elle sera accompagn&#233;e du ch&#339;ur th&#233;&#226;tral, exercice cher &#224; la Compagnie du Coin depuis longtemps, et terrain de jeu favori de Kamch&#224;tka. Le ch&#339;ur th&#233;&#226;tral permet par le d&#233;placement et la cr&#233;ation d'images de susciter l'&#233;motion chez les spectateurs, et de cr&#233;er une narration faite de symboles forts, que le public interpr&#233;tera ensuite &#224; sa guise. La musique, elle, a &#231;a de puissant qu'elle va donner sa couleur &#224; un moment. On peut &#233;clairer une situation de mani&#232;re radicalement diff&#233;rente selon quelle musique on joue. C'est donc l'aller-retour entre musique et ch&#339;ur th&#233;&#226;tral que nous mettons en avant dans ce spectacle pour partager avec le public nos grandes questions face au changement. La place de nos musiques est centrale, car elles alimentent sans cesse nos envies de narration. Une composition nous donne une humeur, et cette humeur r&#233;pond &#224; notre &#233;criture dramaturgique. La musique devient narrative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Votre nouvelle cr&#233;ation se compose en deux actes. Pouvez-vous nous en donner un aper&#231;u ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GLB&lt;/strong&gt; La forme du spectacle est en constante interrogation, pour r&#233;pondre au mieux &#224; notre &#233;criture dramaturgique. Aujourd'hui, nous nous concentrons sur une pi&#232;ce unique dans laquelle toutes nos questions, nos envies &#224; partager avec le public doivent &#234;tre trait&#233;es. Le d&#233;but prenant la forme d'une convergence sur une place publique, nous nous posons la question d'une mise en jeu une demi-heure avant le vrai d&#233;but du spectacle. Cette convergence aurait pour but de cr&#233;er d&#233;j&#224; un lien avec la ville et ses habitants, pourquoi pas d'embarquer avec nous des passants jusqu'au lieu du spectacle, o&#249; nous attendra le public convoqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Vos cr&#233;ations fonctionnent collectivement depuis de longues ann&#233;es. Pour 95% MORTEL, vous avez sollicit&#233; l'accompagnement de la compagnie Kamch&#224;tka. Qu'est-ce que cette collaboration vous a apport&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GLB&lt;/strong&gt; Tout d'abord, il faut pr&#233;ciser que la Compagnie du Coin s'entoure depuis toujours d'intervenant&#183;es ext&#233;rieures, et ce autant pour du training de fond que pour des mises en sc&#232;nes, o&#249; il s'agira de formaliser les id&#233;es qui nous excitent depuis un moment. La rencontre avec Kamchatk&#224; sonne comme une &#233;vidence, dans la mesure o&#249; nous sommes deux ch&#339;urs qui fonctionnent avec un m&#233;dia diff&#233;rent, la musique pour nous, le ch&#339;ur th&#233;&#226;tral sans paroles pour eux. Ce qu'ils nous apportent, c'est la facult&#233; de raconter beaucoup avec peu. Nous avons nettoy&#233; notre jeu pour le rendre plus pur, plus simple. Nous travaillons &#224; la pr&#233;cision de nos intentions de jeu, de nos placements, et &#224; simplifier le plus possible les signaux que nous envoyons vers le public. Nous sommes huit solistes improvisateurs qui &#339;uvrons pour &#234;tre au service d'un tout narratif. C'est un super travail, qui, on l'esp&#232;re, donne d'autant plus de force &#224; la musique que nous avons &#233;crite pour ce nouvel opus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Si nous sommes 95% mortel, que repr&#233;sentent les 5% restants ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GLB&lt;/strong&gt; Cette question du pourcentage nous amuse beaucoup. Le monde actuel et ses changements brutaux cr&#233;ent chez nous autres, humains, une sorte d'angoisse sourde et une impression de solitude, d'isolement et d'impuissance face &#224; un avenir qui parait sombre. 5%, c'est cette probabilit&#233; - faible on est bien d'accord - pour que les choses se d&#233;roulent bien, c'est la r&#233;ponse que nous sentons face &#224; la crise actuelle. Ce spectacle tente de d&#233;montrer les probabilit&#233;s minimales qui nous poussent &#224; la curiosit&#233; et &#224; l'ouverture, en esp&#233;rant que quelque chose de beau puisse sortir du contact avec l'autre. 5% c'est faux, aussi, Et ce spectacle tente de le d&#233;montrer. On aimerait se donner du courage, se faire sentir qu'on est innombrables, nous les humains, que 95%, c'est nous, en fait, et que toute cette masse peut faire changer les choses vers un futur plus souriant que ce que l'on peut penser. On essaie d'y croire, en fait. Et m&#234;me plus, on aimerait tenter une contagion. Une contagion sociale d'enthousiasme g&#233;n&#233;ralis&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		La parole &#224; Julien Marchaisseau, metteur en sc&#232;ne</title>
		
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		<dc:date>2025-02-26T09:41:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Rara Woulib</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Julien Marchaisseau, metteur en sc&#232;ne &lt;br class='autobr' /&gt; Dans Moun Fou, l'une de vos pr&#233;c&#233;dentes cr&#233;ations, vous aviez travaill&#233; sur la question de l'hybridation entre arts de rue, espace public et cultures urbaines. Avec Youth is not a crime !, vous avez choisi d'investir particuli&#232;rement l'univers du skate. Pourquoi ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Julien Marchaisseau &#192; vrai dire, j'aurais plut&#244;t tendance &#224; dire que ma culture est urbaine avant d'&#234;tre du th&#233;&#226;tre et des arts de la rue, ma d&#233;couverte du milieu artistique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH150/adobe_express_-_file_40_-9482c.jpg?1740565022' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Julien Marchaisseau, metteur en sc&#232;ne&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Dans &lt;i&gt;Moun Fou&lt;/i&gt;, l'une de vos pr&#233;c&#233;dentes cr&#233;ations, vous aviez travaill&#233; sur la question de l'hybridation entre arts de rue, espace public et cultures urbaines. Avec &lt;i&gt;Youth is not a crime !&lt;/i&gt;, vous avez choisi d'investir particuli&#232;rement l'univers du skate. Pourquoi ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Julien Marchaisseau&lt;/strong&gt; &#192; vrai dire, j'aurais plut&#244;t tendance &#224; dire que ma culture est urbaine avant d'&#234;tre du th&#233;&#226;tre et des arts de la rue, ma d&#233;couverte du milieu artistique &#233;tant relativement tardive. Mon rapport &#224; la ville s'est construit tout au long de mon enfance et adolescence, dans un rapport ludique aux quartiers que j'habitais, et notamment aux espaces qui n'&#233;taient pas d&#233;di&#233;s au jeu et aux enfants. Dans les quartiers populaires dans lesquels je vivais, la pauvret&#233; des am&#233;nagements a suscit&#233; &#224; l'int&#233;rieur de chacun.e de nous un mouvement de &#171; survie ludique &#187; : on inventait &#224; chaque instant nos mani&#232;res de jouer avec la ville, avec ses espaces en durs, le b&#233;ton, le bitume et les interstices, les terrains vagues, l&#224; o&#249; la nature et le d&#233;sordre reprenaient leurs droits. La pratique du skate a &#233;t&#233; pour moi une des composantes majeures de ce mouvement. Il m'a amen&#233; &#224; regarder la ville autrement, &#224; essayer de d&#233;celer et d'exploiter le potentiel de chaque parking, de chaque place, chaque mobilier ou escalier, d'utiliser les reliefs et ses circulations, au final de d&#233;velopper une sorte de sixi&#232;me sens pour lire la ville et en r&#233;v&#233;ler ses r&#233;sonances po&#233;tiques intrins&#232;ques. Depuis bient&#244;t 15 ans, je fabrique des spectacles dans la ville, et c'est ce m&#234;me sixi&#232;me sens que je convoque &#224; chaque fois. Cette nouvelle cr&#233;ation est un peu un hommage &#224; tout ce que m'a apport&#233; le skate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;En octobre dernier, vous &#233;tiez &#224; Brest pour deux journ&#233;es de rep&#233;rage qui vous ont permis de d&#233;couvrir diff&#233;rents sites de pratique comme le skatepark Kennedy, la Place des Machines des Ateliers des Capucins ou encore le PLO &#224; Plougastel-Daoulas. Qu'y avez-vous recherch&#233;, qu'est-ce qui a retenu votre attention et pourquoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;JM&lt;/strong&gt; Nous &#233;tions cet automne au tout d&#233;but du processus de cr&#233;ation. Nous cherchions des espaces que nous pourrions investir pour le travail de cr&#233;ation lors de la prochaine r&#233;sidence &#224; Brest en avril-mai 2025, en premier lieu des skate-parks et autres spots investis par la pratique ; nous travaillons en effet dans un aller-retour permanent entre la salle de r&#233;p&#233;tition, espace prot&#233;g&#233;, et l'espace r&#233;el de la ville, &#224; r&#233;p&#233;ter in situ. Chaque processus de cr&#233;ation d'une &#339;uvre est tr&#232;s singulier, nous ne proc&#233;dons jamais de la m&#234;me fa&#231;on ; cependant, une chose est r&#233;currente, j'ai besoin de visualiser l'espace r&#233;el pour cr&#233;er, pour commencer &#224; voir la trame de la pi&#232;ce se dessiner : c'est en grande partie le lieu qui me dicte la structure du spectacle, les grandes lignes de la mise en sc&#232;ne et nombreux &#233;l&#233;ments de dramaturgie. La sp&#233;cificit&#233; de ce projet est qu'il n'y a pas deux skate-parks identiques, et que ces espaces sont g&#233;n&#233;ralement tr&#232;s contraints. C'est tr&#232;s diff&#233;rent d'un spectacle qui s'installe dans la ville et qui joue avec ses typologies habituelles (rues, places, fronti&#232;res&#8230;), avec lesquelles on arrive finalement toujours &#224; recomposer dans le mouvement. Il s'agit donc d'appr&#233;hender plusieurs lieux &#224; la fois pour cr&#233;er la forme qui pourra faire avec cette diversit&#233; et cette contrainte. En tout d&#233;but du processus de cr&#233;ation, nous avons commenc&#233; &#224; investir une quinzaine d'entre eux dans cinq villes diff&#233;rentes : &#224; chaque fois, on essaye d'imaginer quelle histoire pourrait se raconter dans le lieu, comment l'espace urbain r&#233;sonne avec ce que nous connaissons de l'&#339;uvre, quels symboles s'y nichent, quels mouvements et chor&#233;graphies pourraient se d&#233;ployer, o&#249; se positionnerait le public et comment il circulerait&#8230; un spectacle qui n'existe que potentiellement. Nous constituons ainsi une sorte de &#171; banque &#187; d'espaces r&#233;els et des possibles, que nous convoquons ensuite tout au long du processus de cr&#233;ation et qui nous contaminent de leurs imaginaires. L'&#339;uvre compose au final avec un petit morceau de chacun d'entre eux et acquiert la capacit&#233; &#224; s'hybrider avec le nouveau lieu qui l'accueille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Brest, nous avons &#233;t&#233; marqu&#233;s par trois espaces tr&#232;s singuliers : le skate-park Kennedy, en plein centre-ville, une douce sensation de pouvoir skater au c&#339;ur de la cit&#233;, m&#234;l&#233;s aux autres usagers de la ville et berc&#233;s par ses mouvements et ses sonorit&#233;s. La Place des Machines, un lieu gigantesque, o&#249; se croisent et cohabitent une incroyable diversit&#233; de pratiques ludiques, artistiques, sportives et musicales, tout &#231;a dans un m&#234;me lieu et dans un m&#234;me moment, je ne pense jamais avoir rencontr&#233; un tel lieu ailleurs. Et enfin, le PLO, o&#249; on a d&#233;couvert un &#233;quipement tout neuf, exceptionnel par sa grande qualit&#233;, et qui, ont vu, permet de d&#233;velopper la pratique et toucher le plus grand nombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&#192; l'occasion de ce m&#234;me passage &#224; Brest, vous avez &#233;galement rencontr&#233; la communaut&#233; skate de notre ville. De quelles mani&#232;res ces rencontres nourrissent votre nouvelle cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;JM&lt;/strong&gt; Quand nous arrivons dans une nouvelle ville, la premi&#232;re chose que nous faisons est d'aller au skateshop, lieu o&#249; tous les skateurs et skateuses passent &#224; un moment dans la semaine. &#192; Brest, le Side Shore est un lieu ressource, emmen&#233; par des passionn&#233;s, qui nous ont permis de connecter tr&#232;s rapidement avec la communaut&#233; et de comprendre les enjeux de la pratique dans la r&#233;gion (je dirais pareil du PLO). On a la chance avec ce projet de faire une sorte de tour de France du skate, et de rencontrer une grande diversit&#233; de gens et tout autant de raisons de faire du skate, et en m&#234;me temps, de nous ramener &#224; chaque fois aux valeurs que tout ce beau monde partage, notamment l'entraide et le d&#233;passement de soi. C'est une mani&#232;re pour nous de ne pas nous perdre. Cette pi&#232;ce n'a surtout pas la pr&#233;tention d'&#234;tre &#171; un spectacle sur le skate &#187;, mais par contre, il est essentiel qu'elle puisse transpirer des valeurs fondamentales de la culture et de la pratique et de ne pas les trahir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Croiser toutes ces personnes qui composent la communaut&#233;, observer comment et o&#249; iels pratiquent, partager ensemble une session, nous raconter nos histoires et autres anecdotes, &#233;changer nos questionnements viennent profond&#233;ment nourrir la cr&#233;ation et son &#233;criture. C'est une pi&#232;ce sur cette part en nous qui ne veut pas grandir, sur notre d&#233;sir &#224; rester cet enfant curieux et aventureux, sur la n&#233;cessit&#233; qu'a la ville &#224; l'accueillir et &#224; laisser vivre cette po&#233;sie urbaine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		La parole &#224; P&#233;rine Faivre, co-metteuse en sc&#232;ne</title>
		
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		<dc:date>2025-02-26T09:41:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Arts Oseurs (cie Les)</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; P&#233;rine Faivre, dramaturge &lt;br class='autobr' /&gt; Racontez-nous l'histoire de Croire aux fauves de Nastassja Martin. &lt;br class='autobr' /&gt;
P&#233;rine Faivre Nastassjia Martin, anthropologue fran&#231;aise, arpente depuis plus de 15 ans des territoires du grand nord pour &#233;tudier des collectifs humains : les Gwich'in en Alaska puis les Ev&#232;nes au Kamtchacka. Ces derniers, repartis vivre en for&#234;t, se reconnectent avec un mode de vie nomade fait de chasse et p&#234;che, dans une vision animiste du monde. &#192; l'occasion d'un de ses s&#233;jours (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH122/adobe_express_-_file_41_-61676.jpg?1740565022' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='122' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; P&#233;rine Faivre, dramaturge&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Racontez-nous l'histoire de &lt;i&gt;Croire aux fauves&lt;/i&gt; de Nastassja Martin.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;P&#233;rine Faivre&lt;/strong&gt; Nastassjia Martin, anthropologue fran&#231;aise, arpente depuis plus de 15 ans des territoires du grand nord pour &#233;tudier des collectifs humains : les Gwich'in en Alaska puis les Ev&#232;nes au Kamtchacka. Ces derniers, repartis vivre en for&#234;t, se reconnectent avec un mode de vie nomade fait de chasse et p&#234;che, dans une vision animiste du monde. &#192; l'occasion d'un de ses s&#233;jours de recherche, Nastassja Martin part en randonn&#233;e et tombe nez &#224; nez avec un ours qui repartira avec un morceau de sa m&#226;choire. Croire aux fauves est le r&#233;cit de cet &#233;v&#233;nement qu'elle qualifiera par la suite de rencontre avec l'ours et non d'attaque, mais surtout le r&#233;cit de sa reconstruction. Reconstruction de chair d'abord mais surtout tentative de compr&#233;hension de ce que cette rencontre implique, nous intimant un repositionnement n&#233;cessaire de l'humain face aux mondes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Pourquoi avoir choisi de vous inspirer de ce texte pour votre nouvelle cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;PF&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Croire aux fauves&lt;/i&gt; aborde de grands sujets que nous trouvons br&#251;lants. Le rapport entre humain et non-humain, la question environnementale et l'&#233;tat de crise face &#224; l'effondrement climatique, les liens entre visible et invisible, le fait de repenser la pluralit&#233; des mondes au-del&#224; de l'occident et de son imp&#233;rialisme naturaliste... Mais la parole de Nastassja Martin n'est pas une injonction, ni un programme encore moins une posture id&#233;ologique. C'est un r&#233;cit initiatique tant d'un point de vue humain que du point de vue de l'autrice qui tente apr&#232;s l'ours, de faire se r&#233;unir en un &#233;lan, une &#233;criture savante et une &#233;criture po&#233;tique.&lt;br class='autobr' /&gt;
En cela, nous retrouvons ce qui est comme le fil tendu de toutes nos cr&#233;ations : le t&#233;moignage, une parole intime au c&#339;ur de l'espace public pour aborder des sujets collectifs et politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Croire aux fauves&lt;/i&gt; est un spectacle qui se joue de nuit et dans des espaces naturels. Qu'est-ce que ces deux &#233;l&#233;ments apportent &#224; la dramaturgie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;PF&lt;/strong&gt; L'id&#233;e est venue tr&#232;s t&#244;t lorsque nous avons d&#233;cid&#233; que &lt;i&gt;Croire aux fauves&lt;/i&gt; serait notre prochain travail. Nous allions donner un rendez-vous nocturne au public, nous lui proposerions une marche d'approche et nous l'inviterons &#224; &#233;couter cette histoire en pleine for&#234;t, au c&#339;ur de la nuit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le texte de Nastassja Martin est dense, fourni, c'est une v&#233;ritable pens&#233;e en mouvement... et nous avions envie de transcender ce texte par une r&#233;elle exp&#233;rience pour le public. Qu'au-del&#224; des mots re&#231;us, la question des sensations soit largement convoqu&#233;e : ne pas bien voir, se d&#233;placer diff&#233;remment, avoir une autre perception des sons environnants, &#234;tre d&#233;plac&#233;, inconfortable, troubl&#233;... c'est bien tout ce que Nastassja Martin nous propose !&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous avons toujours tent&#233;, dans nos spectacles, de faire se rejoindre un propos et un lieu, une temporalit&#233; et une mani&#232;re de faire se d&#233;placer le public, un sujet et une exp&#233;rience... c'est ce que nous tentons &#224; nouveau avec &lt;i&gt;Croire aux fauves&lt;/i&gt; ! On esp&#232;re goulument que le public du Fourneau nous suivra dans cette nouvelle aventure&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		Guillaume Lambert, directeur artistique de &#034;La Mesnie Hellequin&#034;</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/Guillaume-Lambert-directeur-artistique-de-La-Mesnie-Hellequin.html</link>
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		<dc:date>2024-02-15T10:20:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>L'Instant Dissonant</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Guillaume Lambert, directeur artistique &lt;br class='autobr' /&gt; En quelques mots, qu'est-ce que le mythe de la Mesnie Hellequin ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Guillaume Lambert C'est un mythe qui se cristallise durant le Moyen-&#194;ge &#224; travers diff&#233;rents noms et qui raconte le passage d'une troupe a&#233;rienne et nocturne compos&#233;e de revenants et de cr&#233;atures merveilleuses. On retrouve cette l&#233;gende dans tout l'h&#233;misph&#232;re nord. Selon les sources, &#231;a ressemble parfois &#224; un carnaval, parfois &#224; une chasse &#224; courre, parfois &#224; une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/-Les-interviews-.html" rel="directory"&gt;Les interviews&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/+-L-Instant-Dissonant-581-+.html" rel="tag"&gt;L'Instant Dissonant&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH84/arton2997-dd8ff.jpg?1730329557' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Guillaume Lambert, directeur artistique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;En quelques mots, qu'est-ce que le mythe de la Mesnie Hellequin ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Guillaume Lambert&lt;/strong&gt; C'est un mythe qui se cristallise durant le Moyen-&#194;ge &#224; travers diff&#233;rents noms et qui raconte le passage d'une troupe a&#233;rienne et nocturne compos&#233;e de revenants et de cr&#233;atures merveilleuses. On retrouve cette l&#233;gende dans tout l'h&#233;misph&#232;re nord. Selon les sources, &#231;a ressemble parfois &#224; un carnaval, parfois &#224; une chasse &#224; courre, parfois &#224; une procession fun&#233;raire, parfois encore juste &#224; une grande temp&#234;te. C'est ce c&#244;t&#233; pluriel et fragmentaire qui m'int&#233;resse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;La premi&#232;re de &lt;i&gt;La Mesnie Hellequin&lt;/i&gt; est pr&#233;vue pour 2026, vous &#234;tes donc au tout d&#233;but du processus de cr&#233;ation. Comment va se d&#233;rouler votre r&#233;sidence au Fourneau ? Sur quoi allez-vous travailler ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GL&lt;/strong&gt; En 2024, nous allons partir &#224; la qu&#234;te des traces du mythe dans notre r&#233;alit&#233; contemporaine. Nous allons documenter et amasser des inspirations et de la mati&#232;re pour nourrir l'&#233;criture &#224; venir en 25-26. Nous allons r&#233;sider dans plusieurs territoires, dont celui du Fourneau, pour rencontrer des m&#233;t&#233;rologues qui travaillent sur les temp&#234;tes, des scientifiques qui observent les pollutions de l'air, des chasseur&#183;euses, des travailleur&#183;euses de la mort et de la m&#233;moire qui pratiquent d'autres formes fun&#233;raires et m&#233;morielles, des masques fun&#232;bre dans les carnavals ou halloween&#8230; Avis aux Brestois&#183;es qui voudraient nous partager leur rapport &#224; la mort, la chasse, le vent ou le carnaval !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Votre cr&#233;ation porte des liens &#233;troits entre art et recherche scientifique, comment envisagez-vous des passerelles dans votre processus de cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GL&lt;/strong&gt; Quand je lis le mythe de la Mesnie Hellequin, je pense imm&#233;diatement &#224; la temp&#234;te &#233;cologique contemporaine. C'est pour &#231;a que je veux rencontrer des scientifiques travaillant sur les bouleversements environnementaux qu'on conna&#238;t, pour mieux comprendre ce qui se joue, et traduire avec le langage du mythe ce que notre &#233;poque traverse. C'est ce processus que j'ai exp&#233;riment&#233; avec l'&#238;le sans nom, ma pr&#233;c&#233;dente cr&#233;ation, pour laquelle j'ai traduit avec les mots du conte la trajectoire environnementale d'une &#238;le de l'oc&#233;an indien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Votre compagnie L'Instant Dissonant fait partie des 3 laur&#233;ats du dispositif Hors Cadre 23. Expliquez-nous l'importance d'un tel dispositif pour une cr&#233;ation comme la v&#244;tre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;GL&lt;/strong&gt; Hors Cadre nous permet de financer un processus long de recherche dans l'espace public. Cela va nous permettre de tester des dispositifs monumentaux, comme de grandes sculptures et un th&#233;&#226;tre de foule. C'est aussi un dispositif qui nous inscrit dans le r&#233;seau des CNAREP puisque nous irons r&#233;sider aussi &#224; Pronomade(s) en Haute Garonne, au Citron Jaune en Camargue, Sur le Pont &#224; la Rochelle&#8230; pour enrichir notre recherche de tous ces territoires. On va pouvoir renforcer nos intuitions de cr&#233;ation en dialoguant avec les &#233;quipes accueillantes pour ajuster au mieux notre cr&#233;ation &#224; son futur r&#233;seau de diffusion. C'est aussi un soutien qui nous l&#233;gitime pour aller chercher d'autres partenariats aupr&#232;s des sc&#232;nes g&#233;n&#233;ralistes voire m&#234;me &#224; l'international.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		Solenn Heinrich, artiste &#233;questre de &#034;LE VIF&#034;</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/Solenn-Heinrich-artiste-equestre-de-LE-VIF.html</link>
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		<dc:date>2024-02-15T10:20:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Equine Situ</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Solenn Heinrich, artiste &#233;questre de la compagnie &#201;quine Situ &lt;br class='autobr' /&gt; Pr&#233;sentez-nous votre parcours professionnel. &lt;br class='autobr' /&gt;
Solenn Heinrich Le cheval a toujours fait partie de ma vie. Malgr&#233; une licence en management du sport et un master d'&#233;thologie, les belles rencontres dans ma formation &#233;questre ont eu raison d'un m&#233;tier &#171; normal &#187;. Adolescente j'ai suivi le cursus d'athl&#232;te de haut niveau jeune, o&#249; la comp&#233;tition organise le quotidien. Jeune adulte je me forme chez des grands ma&#238;tres du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L116xH150/arton2998-5272d.jpg?1730329557' class='spip_logo spip_logo_right' width='116' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Solenn Heinrich, artiste &#233;questre de la compagnie &#201;quine Situ&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Pr&#233;sentez-nous votre parcours professionnel.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Solenn Heinrich&lt;/strong&gt; Le cheval a toujours fait partie de ma vie. Malgr&#233; une licence en management du sport et un master d'&#233;thologie, les belles rencontres dans ma formation &#233;questre ont eu raison d'un m&#233;tier &#171; normal &#187;. Adolescente j'ai suivi le cursus d'athl&#232;te de haut niveau jeune, o&#249; la comp&#233;tition organise le quotidien. Jeune adulte je me forme chez des grands ma&#238;tres du dressage &#233;questre. Parcours initiatique exigent. C'est &#224; ce moment-l&#224;, par hasard, que je me retrouve &#224; Zingaro aux c&#244;t&#233;s de Bartabas, sans jamais avoir fantasm&#233; le spectacle. Ma passion est l'&#233;ducation des chevaux. La rencontre est mouvement&#233;e et forte. L'histoire va durer 10 ans. 8 cr&#233;ations plus tard, je pars voler de mes propres ailes. Un passage de 2 ans au th&#233;&#226;tre du Centaure &#224; Marseille m'&#233;veille &#224; ce que je garde en moi des ann&#233;es Zingaro. Puis je passe 2 ann&#233;es &#224; me former, au clown, au d&#233;bourrage. Je m'installe comme enseignante, passionn&#233;e de p&#233;dagogie dans la r&#233;gion de Rennes, &#224; mon compte. &#192; nouveau par le biais de Bartabas, le spectacle s'invite dans ma vie : il me donne un de ses chevaux, puis donne mon nom pour une performance qui lui ai propos&#233;e, il est indisponible. La rencontre avec Dominique Orvoine est d&#233;cisive pour la structuration du projet et la naissance d'&#201;quine Situ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Quelle est la place du cheval dans votre processus de cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;SH&lt;/strong&gt; Le cheval a toujours &#233;t&#233; la petite lumi&#232;re au fond du tunnel, ou le soleil de ma vie. Je veux que la place finale du cheval soit au centre du spectacle. Dans le processus de cr&#233;ation, je d&#233;marre du champ des possibles avec les forces en pr&#233;sence. La personnalit&#233; de chacun des chevaux guide le propos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Apr&#232;s &lt;i&gt;Un Air de rencontre&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;LE VIF&lt;/i&gt; est votre deuxi&#232;me cr&#233;ation. Quel est le point commun entre ces deux projets ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;SH&lt;/strong&gt; Dans les 2 spectacles la relation au cheval est en question. D'une mani&#232;re plus personnelle dans &lt;i&gt;Un Air de rencontre&lt;/i&gt;, plus universelle dans &lt;i&gt;LE VIF&lt;/i&gt;. Je suis obs&#233;d&#233;e par l'envie de partager la magie, la beaut&#233;, et les &#233;preuves aussi, de la vie aux c&#244;t&#233;s du cheval.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Pendant cette r&#233;sidence au Fourneau, sur quoi allez-vous sp&#233;cifiquement travailler ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;SH&lt;/strong&gt; Cette r&#233;sidence sera vou&#233;e &#224; pr&#233;ciser la dramaturgie. Nous avons notre mati&#232;re. Il faudra y ajouter plus de sens, de ressort, de rythme. S'y essayer avec les 1ers &#233;l&#233;ments de costumes, et de son.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		Thylda Bar&#233;s, metteuse en sc&#232;ne de &#034;n degr&#233;s de libert&#233;&#034;</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/Thylda-Bares-metteuse-en-scene-de-n-degres-de-liberte.html</link>
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		<dc:date>2024-02-15T10:20:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>In Itinere (Collectif)</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Thylda Bar&#233;s, metteuse en sc&#232;ne du spectacle &#034;n degr&#233;s de libert&#233;&#034; &lt;br class='autobr' /&gt; Explicitez-nous le titre n degr&#233;s de libert&#233;, votre nouvelle cr&#233;ation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Thylda Bar&#233;s Avec ce spectacle nous voulions faire un parall&#232;le po&#233;tique entre des syst&#232;mes chaotiques. La physique de l'atmosph&#232;re par exemple, la m&#233;t&#233;orologie. Et la r&#233;volution. Les syst&#232;mes tr&#232;s chaotiques ont un nombre de degr&#233;s de libert&#233; important. Les degr&#233;s de libert&#233;, ce sont les &#233;l&#233;ments qu'on n'arrive pas &#224; ma&#238;triser ou &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L113xH150/arton2999-68fc4.jpg?1730329558' class='spip_logo spip_logo_right' width='113' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Thylda Bar&#233;s, metteuse en sc&#232;ne du spectacle &#034;n degr&#233;s de libert&#233;&#034;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Explicitez-nous le titre n degr&#233;s de libert&#233;, votre nouvelle cr&#233;ation. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Thylda Bar&#233;s&lt;/strong&gt; Avec ce spectacle nous voulions faire un parall&#232;le po&#233;tique entre des syst&#232;mes chaotiques. La physique de l'atmosph&#232;re par exemple, la m&#233;t&#233;orologie. Et la r&#233;volution. Les syst&#232;mes tr&#232;s chaotiques ont un nombre de degr&#233;s de libert&#233; important. Les degr&#233;s de libert&#233;, ce sont les &#233;l&#233;ments qu'on n'arrive pas &#224; ma&#238;triser ou &#224; pr&#233;voir. Un infime changement des conditions initiales et le r&#233;sultat sera totalement diff&#233;rent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui on peut seulement pr&#233;voir la m&#233;t&#233;o que 10 jours en avance. On ne la contr&#244;le pas, c'est un des derniers bastions d'incertitude du monde. Le tout d&#233;but d'une temp&#234;te par exemple. Une derni&#232;re goutte d'eau s'&#233;vapore &#224; l'autre bout de la plan&#232;te. Et tout s'enclenche. Dans une ville aussi, une derni&#232;re goutte d'eau, peut faire d&#233;border la r&#233;volte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voulions travailler sur la r&#233;volution avec un prisme autre. Nous avons peu &#224; peu commenc&#233; &#224; travailler avec Agla&#233; Jezequel (ENS Paris) et Davide Faranda (CNRS) sp&#233;cialistes des &#233;v&#232;nements climatiques extr&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Dans &lt;i&gt;n degr&#233;s de libert&#233;&lt;/i&gt;, vous cr&#233;ez des parall&#232;les entre une r&#233;volution, en l'occurrence la Commune de Paris, et une temp&#234;te. Quels sont selon vous les points communs entre ces deux typologies d'&#233;v&#233;nements ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;TB&lt;/strong&gt; Nous voulions adresser les parall&#232;les entre la Commune et nos vies aujourd'hui. Voir la r&#233;volution comme un acte violent mais n&#233;cessaire. Entre la n&#233;cessit&#233; de r&#233;volte en 1871 et la n&#233;cessit&#233; de r&#233;volution &#233;cologique aujourd'hui. Entre la domination de l'Homme sur l'Homme et de l'Homme sur la Nature. La temp&#234;te nous permet de lire la r&#233;volution, sous un angle non-individuel. C'est l'&#233;v&#232;nement dans son ensemble qui donne du sens, pas chaque petite goutte, mais le torrent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Pour chacune de vos cr&#233;ations, vous vous emparez d'une contrainte fort. Dans &lt;i&gt;Traverser la rivi&#232;re sous la pluie&lt;/i&gt;, vous utilisez le grommelot, un langage invent&#233; ; puis dans &lt;i&gt;Pourquoi les vieux, qui n'ont rien &#224; faire, traversent-ils au feu rouge ?&lt;/i&gt;, vous jouez avec des demi-masques. Est-ce que &lt;i&gt;n degr&#233;s de libert&#233;&lt;/i&gt; comprend elle aussi une contrainte forte ? Si oui laquelle et pourquoi ce choix ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;TB&lt;/strong&gt; Pour cette troisi&#232;me cr&#233;ation, les sept acteurices joueront sur deux m&#232;tres carr&#233;s, un &#233;chafaudage Layher, un petit tr&#233;teau construit durant le spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le langage premier de ce spectacle est le geste - sculptant l'espace par le mouvement. Dans cet espace tr&#232;s r&#233;duit, personnages, lieux et objets seront cr&#233;&#233;s avec les corps, les port&#233;s, dans un travail choral pouss&#233; &#224; l'extr&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous cr&#233;ons par des improvisations, au plateau, ensemble. C'est collectivement que nous jouons ensuite tous les personnages, les d&#233;cors et les situations. Le personnage principal est donc le collectif. Qu'est-ce que &#231;a veut dire le groupe, l'ensemble, l'&#233;quipe ? Comment &#233;crit-on ensemble, pense-t-on ensemble, se bat-on ensemble ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



 <item xml:lang="fr">
		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		Cyril Puertolas, co-directeur artistique de &#034;Jours&#034;</title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/Cyril-Puertolas-co-directeur-artistique-de-Jours.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lesreportagesdufourneau.com/Cyril-Puertolas-co-directeur-artistique-de-Jours.html</guid>
		<dc:date>2024-02-15T10:19:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marion Pingault</dc:creator>


		<dc:subject>Kiroul</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Cyril Puertolas, co-directeur artistique de &#034;Jours&#034; &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; l'image de vos pr&#233;c&#233;dentes cr&#233;ations, Jours repose sur le th&#233;&#226;tre de l'absurde, un genre que vous maniez avec une grande habilet&#233;. Quelles sont les proc&#233;d&#233;s d'&#233;criture et les principales sources d'inspiration qui ont permis l'&#233;closion de cette nouvelle cr&#233;ation ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Cyril Puertolas Pour Jours, petit effet r&#233;tro dans les ann&#233;es 80 avec chute de mur, explosion nucl&#233;aire, activistes Greenpeace, construction europ&#233;enne, Nana (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/-Les-interviews-.html" rel="directory"&gt;Les interviews&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton3000-15504.jpg?1730329558' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Cyril Puertolas, co-directeur artistique de &#034;Jours&#034;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&#192; l'image de vos pr&#233;c&#233;dentes cr&#233;ations, &lt;i&gt;Jours &lt;/i&gt; repose sur le th&#233;&#226;tre de l'absurde, un genre que vous maniez avec une grande habilet&#233;. Quelles sont les proc&#233;d&#233;s d'&#233;criture et les principales sources d'inspiration qui ont permis l'&#233;closion de cette nouvelle cr&#233;ation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Cyril Puertolas&lt;/strong&gt; Pour &lt;i&gt;Jours&lt;/i&gt;, petit effet r&#233;tro dans les ann&#233;es 80 avec chute de mur, explosion nucl&#233;aire, activistes Greenpeace, construction europ&#233;enne, Nana Mouskouri, hymne &#224; la joie Schubertiste, Donkey Kong version Game and Watch, les Ailes du d&#233;sir sans Bruno Gantz, Barbara, une radio libre, un stage de formation au masque de centre de loisirs...&lt;br class='autobr' /&gt;
Proc&#233;d&#233; de collage dramaturgique incertain. Nana Mouskouri d&#232;s le d&#233;but, juste avant les activistes Greenpeace ! Pourquoi ? Ce n'est peut-&#234;tre pas nous qui &#233;crivons l'histoire... Qui alors ?&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l'histoire d'une attach&#233;e culturelle qui a un fr&#232;re autiste et qui a mont&#233; avec lui un &#233;v&#233;nement d'inauguration de la construction europ&#233;enne sur la place du march&#233; en invitant le voisinage et notamment Z&#233;phir qui organise des stages de masques et aussi d'anciennes copines devenues activistes sans savoir qu'un ange invisible jou&#233; par un acteur moyen en tout cas moins bon que Bruno Gantz tombera amoureux et apr&#232;s plein de p&#233;rip&#233;ties un grand moment de joie arrive aussi con et imparfait mais tellement puissant digne des meilleures com&#233;dies europ&#233;ennes &#224; budget mod&#233;r&#233;... Le plus &#233;tonnant... (&#233;crire la suite)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Votre nouvelle cr&#233;ation s'appelle &lt;i&gt;Jours &lt;/i&gt; et a pour sous-titre &#171; concentr&#233;s de joie &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelle est votre d&#233;finition de la joie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;CP&lt;/strong&gt; Qu'est-ce que la joie ? Avant de r&#233;pondre &#224; cette question, je tiens &#224; pr&#233;ciser que j'appartiens &#224; un groupuscule qui d&#233;veloppe des id&#233;es librement inspir&#233;es de sites de bien-&#234;tre et aussi de quelques philosophes morts comme Baruch Spinoza, mais pas que. Je dialogue aussi avec des personnes disparues comme ma grand-m&#232;re qui avait le don de me procurer de la joie. Je ne sais pas o&#249; elle m&#234;me se la procurait mais &#224; l'&#233;poque ce n'&#233;tait pas une denr&#233;e rare, un peu comme aujourd'hui les produits illicites. Donc pour &#234;tre clair et encore plus isol&#233;, je pense que la joie est un produit naturel. &#192; v&#233;rifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Votre r&#233;sidence au Fourneau est l'une des derni&#232;res avant la premi&#232;re du spectacle qui aura lieu cet &#233;t&#233; 2024. Ces quelques jours de cr&#233;ation se cl&#244;tureront par une exp&#233;rimentation publique &#224; Brest. Si vous deviez faire une r&#233;clame efficace pour inviter le public &#224; assister &#224; &lt;i&gt;Jours&lt;/i&gt;, quelle serait la punchline ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt; CP&lt;/strong&gt; Notre punchline, notre punch en ligne pour les soir&#233;es virtuelles (&#224; boire la veille au soir donc) : si t'es pas trop fracass&#233; demain matin va voir le Jour.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>
		
		
		 INTERVIEW : 
		Charlotte D&#233;niel et Lo&#239;c Le Manac'h, coordinateur&#183;rices artistiques de &#171; Bundren ! &#187; </title>
		
		<link>https://www.lesreportagesdufourneau.com/Charlotte-Deniel-et-Loic-Le-Manac-h-coordinateur-rices-artistiques-de-Bundren.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lesreportagesdufourneau.com/Charlotte-Deniel-et-Loic-Le-Manac-h-coordinateur-rices-artistiques-de-Bundren.html</guid>
		<dc:date>2023-08-04T12:55:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sahan Robert Kerijaouen</dc:creator>


		<dc:subject>Collectif Tranx</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La parole &#224; Charlotte D&#233;niel et Lo&#239;c Le Manac'h, coordinateur&#183;rices artistiques &lt;br class='autobr' /&gt; Bundren ! est un spectacle librement inspir&#233; du roman Tandis que j'agonise de William Faulkner. Pourquoi avoir choisi cette &#339;uvre et comment l'avez-vous adapt&#233;e pour cr&#233;er un spectacle en espace public ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Charlotte D&#233;niel et Lo&#239;c Le Manac'h : La lecture de Tandis que j'agonise a &#233;t&#233; pour nous un v&#233;ritable choc litt&#233;raire, cette farce &#233;pique et brutale qui &#233;crase toutes les convenances sur son passage et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lesreportagesdufourneau.com/+-Collectif-Tranx-+.html" rel="tag"&gt;Collectif Tranx&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L150xH101/arton2845-c7c74.png?1732222831' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La parole &#224; Charlotte D&#233;niel et Lo&#239;c Le Manac'h, coordinateur&#183;rices artistiques&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_42738 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.lesreportagesdufourneau.com/local/cache-vignettes/L358xH241/capture_d_ecran_2023-07-27_164303llll-cda8d.png?1730233144' width='358' height='241' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Bundren !&lt;/i&gt; est un spectacle librement inspir&#233; du roman &lt;i&gt;Tandis que j'agonise&lt;/i&gt; de William Faulkner. Pourquoi avoir choisi cette &#339;uvre et comment l'avez-vous adapt&#233;e pour cr&#233;er un spectacle en espace public ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Charlotte D&#233;niel et Lo&#239;c Le Manac'h&lt;/strong&gt; : La lecture de &lt;i&gt;Tandis que j'agonise&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; pour nous un v&#233;ritable choc litt&#233;raire, cette farce &#233;pique et brutale qui &#233;crase toutes les convenances sur son passage et laisse le lecteur &#224; la fin du roman avec un sourire noir et abasourdi. Rapidement, dans ce road-trip fun&#233;raire et tragi-comique, j'ai vu tous les ingr&#233;dients n&#233;cessaires pour convier un public &#224; une v&#233;ritable &#233;pop&#233;e th&#233;&#226;trale, &#224; explorer les myst&#232;res et la complexit&#233; des rapports humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le travail d'adaptation, nous avons d'abord s&#233;lectionn&#233; les espaces, les principales ar&#232;nes n&#233;cessaires au d&#233;veloppement de l'intrigue. Ce choix des espaces nous a permis de choisir les situations, les dialogues et les personnages qui nous semblaient propice &#224; une dramaturgie th&#233;&#226;trale. L'enjeu central pour nous a toujours &#233;t&#233; de rendre compr&#233;hensible et accessible cette narration si particuli&#232;re dans la temporalit&#233; d'un spectacle. Notre travail d'adaptation continue d&#233;sormais d'&#233;voluer &#224; chaque nouveau territoire o&#249; nous projetons de jouer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;Vous d&#233;finissez &lt;i&gt;Bundren &lt;/i&gt; ! comme un road-trip rocambolesque et path&#233;tique, un voyage funeste et tragi-comique. Expliquez-nous cet antagonisme ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;CD et LM&lt;/strong&gt; &#192; la lecture du roman, on oscille constamment entre le rire et les larmes, entre la noirceur de l'intrigue et les situations path&#233;tiques que traverse la famille Bundren, le tout port&#233; par des personnages hauts en couleurs. C'est ce que nous cherchons &#224; retranscrire avec notre adaptation th&#233;&#226;trale. William Faulkner s'amusait &#224; d&#233;finir son roman comme &#171; une trag&#233;die de seconde main &#187;, c'est-&#224;-dire une trag&#233;die qui ne se passe pas comme elle devrait se passer au sens antique, mais o&#249; l'on tombe de Charybde en Scylla en suivant non pas des h&#233;ros mythologiques mais des paysans pauvres. Le glorieux y c&#232;de la place au d&#233;risoire et le sacr&#233; au profane de l'existence. Les protagonistes se retrouvent confront&#233;s &#224; des situations profond&#233;ment ancr&#233;es dans le r&#233;el et affrontent sans cesse leurs propres limites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre2-spip spip&#034;&gt;&lt;i&gt;Bundren &lt;/i&gt; ! propose une exp&#233;rience th&#233;&#226;trale hors norme de pr&#232;s de 5h (avec entracte). Ce format singulier int&#232;gre plusieurs actes illustr&#233;s par des sites de jeu et des sc&#233;nographies diff&#233;rentes int&#233;grant une bande son live qui accompagne cette fresque. Dans ce format original, comment avez-vous pens&#233; la place du public ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;CD et LM&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Tandis que j'agonise&lt;/i&gt; nous raconte un voyage. Une longue marche o&#249; le lecteur semble constamment derri&#232;re eux, en empathie avec chacun des membres de la famille Bundren. C'est ainsi que j'ai pens&#233; l'exp&#233;rience du spectateur. La puissance litt&#233;raire de l'&#339;uvre r&#233;side pour moi dans cette proximit&#233; entre lecteur et personnage qui fait du roman une aventure qui se vit. Il faut donc que ce soit aussi le cas du spectacle : que cela ne soit pas seulement un &#171; regard &#187; que le spectateur pose mais aussi une exp&#233;rience qu'il traverse, une immersion aussi totale que possible. Nous avons donc pens&#233; &#224; d&#233;couper le roman entre des moments o&#249; le spectateur est assis et des moments de marche afin qu'il ressente physiquement cette travers&#233;e &#233;pique et d&#233;risoire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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