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Le Relecq-Kerhuon

La Maison en ruines du Bois des Sables Rouges, la Princesse russe et les Cendres de John Barney Fergusson.

Reportage officiel

"Offensifs, collectifs et créatifs, les artistes traversent les frontières et même un Océan pour honorer le Pont du Pique Nique Kerhorre. Contre vents et marées, et "même pas trempés jusqu’aux os grâce à nos KWay", nous irons danser au "Bal rigolo", nous irons danser sous la pluie, près de la rivière, près de l’eau. Jusqu’au Bout Quai Final Surprise de 18H18. Quel que soit le temps, quel que soit le vent, nous avons décidé de jouer et nous avons prévu quelques tentes blanches pour déjeuner à l’abri de la pluie comme du soleil. Alors dimanche, poussez donc votre curiosité jusqu’à La Fameuse Maison en ruines du Bois des Sables Rouges ..."


Une Pointe Sainte-Barbe à l’ombre des grands pins

Située aux portes de la ville, la Pointe Sainte-Barbe procure depuis des décennies un dépaysement total aux citadins : entre criques paradisiaques et forêt de pins pour des balades ombragées, le sentier côtier offre une vue imprenable sur la rade de Brest. Pas besoin d’aller bien loin pour oublier le tumulte de la ville. À peine sorti de Brest, le promeneur en quête de dépaysement trouvera en la pointe Sainte-Barbe un lieu unique.
Arrivé à la maison de péage du Relecq-Kerhuon, il n’aura qu’à emprunter le petit chemin à droite du pont Albert-Louppe. Une descente abrupte qui mène au sentier pédestre de Sainte-Barbe, longeant l’Élorn de part et d’autre des ponts Albert-Louppe et de l’Iroise. Un lieu chargé d’histoire Il ne s’agit pas seulement d’un ancien sentier des Douaniers mais d’un lieu chargé d’histoire. Au bout du chemin, la plage des Sables-Rouges garde la trace du passage de soldats américains, de 1917 à 1918 : « Un hôpital avait été construit au nord du hameau de Feunteun-Aon ». Près de deux millions de soldats, traumatisés par la guerre, y transitèrent avant d’être rapatriés aux États-Unis. Ce sont leurs boîtes de conserve qui, en rouillant sur la plage, ont donné sa couleur particulière au sable".

Propriété de La « princesse russe » de Guipavas ...
Outre une vue imprenable sur la rade et sur la pointe de Plougastel, le sentier qui mène à cette plage recèle d’autres surprises, comme le lavoir de Feunteun-Aon, abandonné par les lavandières après la Seconde Guerre mondiale, mais aussi les ruines d’un bâtiment situé sur les hauteurs. Des vestiges liés à une histoire digne d’un conte de fée : celle d’un amour entre une jeune fille du pays, Rosalie Léon, et un prince russe. Née à Quimper en 1832, Rosalie est confiée, bébé, à sa tante, mariée à un aubergiste de Guipavas. C’est à Paris, en 1860, qu’elle rencontre le richissime Pierre de Sayn-Wittgenstein, attaché militaire à l’ambassade de Russie. Devenue une femme du monde, Rosalie n’oublie pas Guipavas pour autant. Le couple s’établit sur les hauteurs du Camfrout, achète plus de 100 hectares en bordure de l’Élorn et y fait bâtir de nombreux édifices. Malheureusement, Rosalie décède en 1886, et le prince, désespéré, ne lui survivra qu’un an. Les ruines visibles dans le « Bois de sapins » sont les traces d’un projet inachevé, lancé en 1886 : un orphelinat, mais aussi une chapelle où la « princesse russe » aurait souhaité être enterrée. Source : Association Les Amis de la Maison des Kerhorres.

Lieu des rendez vous amoureux de John Barney Fergusson avec Marie-Paule Hisson
La Maison en ruines surplombant la Grève des Sables Rouges a par ailleurs abrité les liaisons amoureuses de l’aviateur américain John Barney Fergusson avec Marie-Paule Hisson, Conservatrice de La Très Grande Bibliothèque de La Commune Libre de Kergleuz. Ils s’y s’octroyaient parfois quelques trop rares instants de repos et d’étreintes enflammées. Et c’est logiquement dans ces mêmes ruines que furent retrouvées le premier dimanche de juillet 1994, les cendres de l’aviateur américain. Une boîte de galettes bretonnes contenant un cadre avec leur photo, la boîte de corned-beef qui se trouvait dans le sac de John Barney au moment de son parachutage le 6 juin 1944 et qu’il lui avait offerte en gage d’amour.

C’est le 14 août 1994 que les cendres de John Barney Fergusson regagnaient enfin Pougne Hérisson*, sa vraie patrie. Mais qui sait, peut être qu’un jour, il reviendra ! Pour tout savoir sur la vie, les moeurs et la mort du grand aventurier aviateur américain , c’est par ici :

*« Pougne Hérisson, Le nombril du monde », Woodstock loufoque du conte . http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Le-nombril-du-monde-Woodstock-loufoque-du-conte-2014-08-12-1191015

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