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Mardi 27 août 2013

Le Carnet de la chimère : Mardi 27 

Le temps s’est arrêté à Bannalec : préparatifs de l’acte 1 des RIAS 2013

Reportage officiel

Ca y est, j’y suis ! Je ne me suis pas attardée sur la côte car je sais que le festival y prendra ses quartiers en fin de semaine, dans les 3 communes littorales du Pays de Quimperlé. J’ai préféré m’enfoncer dans ces terres océanes qui vont accueillir, jusqu’à vendredi, les nombreuses compagnies des RIAS 2013. Une rapide remontée de l’Aven pour rejoindre le Ster Goz, une rivière dont chaque goutte d’eau rêve de voir un jour la mer. Charmé par la généreuse verdure de ses rives, j’ai tenté une escapade sur un petit ruisseau qui semble montrer l’entrée dans le territoire de la COCOPAQ.
Plus loin, les nombreux moulins qui ont donné leur nom aux lieux-dits annoncent l’entrée imminente dans la commune de Bannalec. Un endroit idéal pour profiter de mon anatomie si particulière et, enfin, dégourdir mes jambes d’humain. Me voici dans le bourg où règne une agitation particulière à laquelle la préparation du premier acte des RIAS ne doit pas être étrangère.

Devant l’église, ils sont près de 50 à participer à un filage du spectacle de fin de journée de demain. Un peu plus loin, une autre scène se prépare, pour prolonger cette soirée du mercredi 28 août avec la Cie Lucamoros qui échafaude une page qui ne restera pas blanche pour tout le monde.

Retour près de l’église. Ils sont 3 à avoir concocté l’acte 1 des RIAS, Vincent Lambert, concepteur sonore, Antoine Le Ménestrel, acrobate grimpeur et Jean-Louis Le Vallégant, sonneur de saxophone. Ils expliquent avec le sérieux qui sied à un tel événement, le déroulement du début de soirée qui transportera la Chimère à tous les étages et tout le public avec elle ! Ca promet... Autour d’eux, certains s’initient à la gavotte de Bannalec, ou plutôt celle de Banaleg, car ici, entre 2 levers de genoux, on parle facilement breton dans les lignes de danseurs et danseuses, voire dans les lignes de bars (et réciproquement). Mais soudain, alors que le soleil se fait une place dans la fine couche nuageuse, les aiguilles du clocher s’arrêtent. Il est 19h12 et les aiguilles resteront figées sur cet horaire jusqu’à demain soir. Pas « Bannal » ! Comme pour de vrai, devant les habitants étonnés et aux premières loges, Antoine s’élance à l’assaut du clocher et Jean-Louis arrose les spectateurs de ses notes entraînantes. L’effet est immédiat et les danseurs s’enchaînent les uns aux autres, prêts à se lancer dans la gavotte du siècle. Il est toujours 19h12 au clocher et, tel un banc de maquereaux à la vue d’un hameçon, tout le petit monde disparaît de la place. Mercredi soir, ce sont des milliers de personnes qui pourront vivre cet enchantement et se lancer, de belle manière, dans les 5 journées du festival les RIAS 2013. J’en serai. Vous aussi, j’espère !

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