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Jeudi 28 août 2014

A mi-festival (déjà !), un petit clin d’ouïe

Reportage officiel

En ce jeudi, fin de journée, nous sommes à mi-chemin dans l’aventure des RIAS 2014. Côté durée seulement, car au niveau de la programmation, seul le tiers des spectacles de la programmation a été dévoilé au public.
J’ai déjà retracé, dans ces pages, les premières impressions de mon carnet de voyage 2014, sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays de Quimperlé (COCOPAQ) qui nous accueille et sur les spectacles proposés. Mais un festival de cette dimension (humaine, artistique,...), ce sont aussi de nombreux clins d’oeil (des clins d’ouïe en ce qui me concerne) et une multitude de petits riens qui créent de grands moments d’émotion, partagés entre le public, les artistes, les bénévoles et les organisateurs.
Florilège…

Pas de festival les RIAS sans Chimère
Depuis 3 ans (déjà !) je suis de tous les instants du festival, omniprésente sur toute la communication. Créature mi-humaine, mi-poisson, je pose pied, fin août, dans la COCOPAQ, après avoir sillonné les mers du globe pendant 51 semaines.

Cette année, à Saint-Thurien, la Cie « 3 points de suspension » m’a imaginée en canard.

Cet autre animal aquatique ne fait pas partie de ma famille ; d’ailleurs nous sommes peu nombreux sur mon algue généalogique où l’on ne compte guère que quelques sirènes et de rares dugongs. En 1973, Georges Desse a publié un essai sur mes origines (L’expansion, éditeur), sous le titre « du poisson à l’homme ».

On y trouve un flot d’informations scientifiques et des croquis évocateurs, mais aussi des références instructives, comme ce naturaliste français du XVIe siècle, un certain Pierre BELON ou encore un dictionnaire du XVIIIe connu sous le nom de « dictionnaire du TREVOUX ». Le lien avec 2 communes de la COCOPAQ est avéré. Fin de la rubrique culturelle ; la rentré des classes n’est que la semaine prochaine...
Certains ont bien tenté une approche de visualisation de la Chimère, mais, si ça peut vous rassurer, ma silhouette est plus équilibrée et c’est d’un pas svelte que je me glisse et déambule parmi vous…

… mais il m’arrive aussi de me mettre dans tous mes états…

Alors pourquoi une Chimère aux RIAS ? Tout simplement parce que l’eau est omniprésente sur le territoire d’accueil du festival, par la mer au sud et par ses nombreux cours d’eaux qui l’irriguent dans les profondeurs de ses terres. Dans le centre de Quimperlé, certains en profitent pour partir en escapade dans leurs canoës.


L’eau a aussi été assez présente cette année en tombant du ciel, mais ça c’est déjà (presque) du passé...
La Chimère est aussi le symbole d’un pays aux composantes maritime (au sud) et rurale (au nord). Réunir l’homme et le poisson durant une semaine. Pari réussi !

Une logistique impressionnante
S’asseoir dans l’herbe ou sur le bitume pour se réjouir à la vue d’un spectacle ne doit pas faire oublier que toute une machine a dû se mettre en marche en amont. Au quartier général des RIAS, les techniciens s’activent jour et nuit pour gérer l’ensemble du matériel qui doit, en un temps record, passer d’une commune à l’autre : éclairages, sonorisation, gradins, barrières et fléchages…



Comme pour le poisson sur les étals, tout le matériel a son origine, bien contrôlée.

Et puis il faut aussi nourrir tout ce petit monde en débauche d’énergie. L’équipe du Boued Circus prépare tous les repas, qu’il faut parfois déplacer pour raccourcir les temps de préparation des spectacles.


Quant à l’accueil des artistes et des spectateurs, à la signalétique ou à la complicité avec les compagnies, ce sont des bénévoles qui s’en chargent. Leurs missions ne sont pas prises à la légère et nécessitent aussi un lourd travail d’organisation.



Il faudrait des pages et des pages pour détailler toutes ces petites et grandes tâches, indispensables pour que vivent les RIAS.

Une complicité entre public et artistes
Dans le théâtre de rue, les représentations d’un même spectacle sont toutes différentes. Le lieu, le public, la météo etc... apportent à chaque séance son identité propre. Ces instants sont irremplaçables et n’existent sans doute que dans cette discipline artistique, largement plébiscitée par le public des RIAS.

On n’évitera pas d’en parler : il a un peu plu cette année
Mais ici, on sait gérer les conditions climatiques et s’y adapter, chacun à sa façon.









La fin de semaine s’annonce riche en émotions, en rires et en surprises. Alors, bonne poursuite des RIAS à tous et à plus tard pour découvrir la suite de mon carnet de voyage 2014.

La Chimère

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